Prix du partenariat ICIPE (Kenya)

Paul-André Calatayud (DEEIT) a obtenu le prix du partenariat de l’ICIPE à Nairobi à travers son travail à l’IRD. L’ICIPE a tenu à reconnaître son expertise dans les relations hôtes-plantes-ennemis naturels.

Cette entrée a été publiée le 11 décembre 2019, dans Nouvelles.

101 secrets de l’ADN

Dominique Joly (PACS) et Sylvie Salamitou (Communication) ont coordonné avec Denis Faure (I2BC) la rédaction d’un ouvrage collectif intitulé « 101 secrets de l’ADN » édité par CNRS Editions. Se faisant l’écho de travaux de recherche actuels, il est composé de 101 courts articles sur les apports du séquençage à haut débit aux questions biologiques actuelles.

Cette entrée a été publiée le 14 novembre 2019, dans Nouvelles.

La lutte biologique: une guerre menée en notre nom par des insectes

Laure Kaiser-Arnauld (DEEIT) et son équipe ont été interviewées par une journaliste du Monde.fr, Asia Balluffier, à propos de la capacité des Cotesia à parasiter et tuer les chenilles de Sésamies du maïs, un ravageur du maïs.

Une vidéo proposant des exemples de lutte biologique a été tournée dans laquelle les séquences sur les Cotesia s’intègrent. Cette vidéo est disponible sur le site du Monde.fr: https://www.lemonde.fr/videos/article/2019/11/11/plan-b-comment-des-insectes-peuvent-sauver-des-millions-de-vies-humaines_6018790_1669088.html ou sur la page Facebook du journal: https://www.facebook.com/lemonde.fr/videos/558264208282129/ .

Cette entrée a été publiée le 13 novembre 2019, dans Nouvelles.

Immunité innée

Yves Carton, émérite à EGCE, a écrit un nouveau livre sur l’histoire de la découverte de l’immunité innée des insectes. Il est paru chez ISTE Editions. Voici le résumé:

L’immunité innée constitue la première ligne de défense contre les pathogènes, à l’inverse de la réponse d’immunité adaptative, plus tardive et présente uniquement chez les vertébrés. Cet ouvrage examine la façon dont l’immunité innée a été découverte chez les Invertébrés. Il prend pour point de départ les travaux de Louis Pasteur sur une maladie du ver à soie et ceux d’Élie Metchnikoff, découvreur de la phagocytose. Il s’intéresse ensuite à André Paillot, qui démontre en 1920 l’existence chez l’insecte d’une réponse humorale, sans rapport avec celle des Vertébrés. Enfin, Immunité innée montre comment le groupe dirigé par Jules Hoffmann a trouvé de fortes similitudes entre la réponse innée des insectes et des mammifères. C’est finalement la découverte d’un récepteur chez la drosophile, retrouvé chez l’homme, qui conduit à l’attribution du prix Nobel à Jules Hoffmann en 2011.

Cette entrée a été publiée le 23 octobre 2019, dans Nouvelles.